07 août 2008
L'objet livre
Hier, une boîte m'attendait chez mon éditeur: mes 15 exemplaires d'auteur.
Mon livre, enfin!
Il est très beau. Le format revu de la nouvelle collection Hamac lui sied à merveille. L'intérieur de la couverture est d'un beau vert brillant. Ça lui donne un air chic et branché à la fois. Je suis très fière.
Curieusement, en retournant chez moi avec ma boîte dans les bras, j'avais le coeur serré. Une tristesse. Une mélancolie. Je me sentais bizarre. J'aurais dû être excitée, avoir le goût de fêter... Et j'ai bien souligné le coup, en téléphonant à quelques proches et en levant un verre en compagnie de mes parents et d'un ami passé à l'improviste faire un tour. Mais cette impression étrange m'est restée toute la soirée.
L'ami passé à l'improviste, psychologue de son état, a suggéré que je vivais un deuil. C'est fort possible. Je vois arriver la fin d'une période très intense, où je me suis beaucoup investie. Maintenant, il me faut passer à autre chose.
Déjà, ce matin, j'allais mieux. Au département, j'ai apporté un exemplaire de mon livre pour le montrer aux quelques collègues présents sur les lieux. Ils trouvent le résultat très beau, eux aussi. Certains m'ont même assurée de leur présence au lancement. Ça me touche.
Et, de retour chez moi, j'ai commencé à rédiger des petits mots à l'endos des cartons d'invitation que j'enverrai la semaine prochaine. J'en ai environ 250 à faire... Pas le temps de m'ennuyer, donc!
11 juillet 2008
Enthéos: réalité... virtuelle
Merci à Gilles Herman, mon éditeur, pour le tuyau: j'apprends ainsi qu'Enthéos existe un peu plus, c'est-à-dire dans le monde virtuel.
Mon roman est donc en ligne, dans le catalogue des éditions du Septentrion.
En consultant ce lien, vous verrez de quoi il en retourne pour la couverture et la quatrième de couverture.
10 juillet 2008
Couverture
J'ai reçu ce matin la maquette de la couverture d'Enthéos.
On m'avait demandé mon avis, évidemment. J'avais proposé divers objets susceptibles de représenter, sous un angle ou un autre, l'esprit du roman. Ainsi j'avais pensé à une coupe (surtout quand on se souvient qu'un de mes titres pressenti était Voici la coupe), ou encore un miroir. Ou un escalier.
Mais finalement, on m'a demandé un objet grec. Quelque chose en rapport avec l'histoire du monde grec.
Mon Dieu. Quoi?
J'ai pensé à cela sérieusement. Un objet d'art grec, ce n'est pas ce qui manque. Mais quelque chose en lien avec mon histoire, ça, c'était plus difficile à cerner... Je me suis sentie un peu comme lorsque j'ai dû repenser à mon titre, avec comme balise de trouver un seul mot, grec ou latin, mais ne finissant pas par "o". Mmmmm. Beau défi.
Et puis je me suis dit qu'un masque de tragédie, ce serait bien. J'ai proposé l'idée à Éric avec quelques images glanées ici et là sur Internet. Éric a approuvé et a ensuite transmis le dossier à l'illustrateur en titre pour la collection Hamac, Pierre-Louis Cauchon.
La semaine dernière, j'avais eu une première version du dessin de Pierre-Louis. J'ai fait mes commentaires. À mon sens, le dessin n'était pas assez clair: une confusion était possible entre un visage humain et un masque. Le dessin a été retravaillé. Et j'ai reçu la version finale ce matin.
Franchement, j'en suis satisfaite.
Avec la couverture vient aussi la quatrième de couverture. C'est à dire l'endos du livre où apparaît le résumé du roman. Ce qui, idéalement, devrait donner le goût à un lecteur potentiel d'acheter le livre et de s'y plonger dans les plus brefs délais (peut-être sur les lieux mêmes... directement dans la librairie!). Bref, il faut que ce soit accrocheur.
Pour les quatrièmes de couverture, la nouvelle collection Hamac prévoit d'abord une citation, tirée du roman. Ensuite vient un résumé de l'histoire, en quelques lignes, qui correspond à un texte que j'avais préalablement rédigé mais qui a été revu (et passablement raccourci) par mes directeurs littéraires. Ensuite, une brève biographie de l'auteur (moi!) est présentée. En gros, ça dit ce que je fais dans la vie... et on y spécifie qu'Enthéos est mon premier roman.
J'ai bien hâte de vous montrer de quoi il en retourne. Si jamais je n'obtiens pas l'autorisation de publier directement ces éléments sur mon blog, vous les verrez dès le 19 août en vous procurant le bouquin ou en visitant le site de la Collection Hamac chez Septentrion!
En attendant, j'ai une séance photo au Bonnet d'âne sur la rue Saint-Jean (lieux où se passent une partie des scènes du roman) pour l'article de la revue Bazzart. Pour le reste, il faut que je commence à faire des démarches en vue de l'organisation du lancement. Car on a bien le droit de fêter un peu la sortie du livre, non?
02 juillet 2008
D'autres corrections et un topo de la rencontre chez le distributeur
Lundi, j'avais rendez-vous avec Éric pour une mise en commun de nos relectures respectives du manuscrit mis en page par le graphiste.
J'avais parlé ici de mon impression face à cette "nouvelle" version du texte, avec la typographie (dont j'aime beaucoup la forme de certaines lettres, dont les "Q" majuscules!). J'avais pris des notes et j'ai fait part à Éric de mes quelques observations (somme toutes peu nombreuses).
Éric, quant à lui, avait vu beaucoup plus d'imperfections. Il n'avait pas relu le texte depuis les corrections apportées par l'autre co-directrice de la collection Hamac, Adeline Corrèze. C'est donc presque un regard neuf qu'il posait sur le manuscrit! À cette relecture d'Éric s'ajoutaient celles de la correctrice d'épreuve et de l'éditrice qui, à leur tour, ont fait leurs commentaires. C'est fou comme un oeil nouveau réussit à voir ce que plusieurs autres ont laissé passer! Éric et moi avons été étonnés, par moments, qu'elles avaient relevé des répétitions évidentes qui nous étaient passées sous le nez!
La rencontre que j'espérais courte s'est étirée sur presque toute la journée. Nous avons travaillé fort. Pas que les corrections soient majeures (ici, nous en sommes vraiment aux détails) mais il faut savoir que, parfois, enlever un mot ou le laisser, ça ne se décide pas toujours aisément. Comme certains changements ou reformulations demandaient un peu de réflexion, j'ai pris des notes pour travailler ces passages chez moi. J'ai envoyé le tout par courriel ce matin.
J'ai par ailleurs réussi à avoir quelques détails sur la rencontre d'Éric et de Gilles Herman avec le distributeur, Dimédia qui a eu lieu la semaine dernière, à Montréal. Comme il s'agit d'une étape importante dans la mise en marché d'un livre, j'étais curieuse. Il faut savoir que cette rencontre ne dure qu'une heure et que l'éditeur doit "vendre" les livres qui composent l'éventail de son catalogue d'automne (près de 20 nouveaux livres pour Septentrion). À travers cet arrivage, Éric a réussi à bien mousser les trois livres de la collection Hamac (La Deuxième Vie de Clara Onyx, paru en avril, Au passage, le recueil de nouvelles d'Emmanuel Bouchard et Enthéos). Il n'a pas eu le temps de montrer l'entrevue filmée, mais il a défendu avec "enthousiasme" Enthéos!
J'ai également reçu lundi une première version de la couverture du roman. Ça semble prometteur. C'est donc à suivre!
13 juin 2008
Mise en page
Étape importante cette semaine: j'ai reçu la copie pdf de mon roman mis en page, tel qu'il sera imprimé.
Ça m'a donné le vertige.
Car maintenant, ça "paraît" visuellement, que mon livre sera publié. Je vois de quoi il aura l'air. La typographie, l'agencement du texte, la numérotation des paragraphes: tout y est. Ou presque: il manque le dessin de la page couverture.
Alors que mon texte manuscrit (ou tapuscrit) ressemblait à un texte dactylographié (j'utilise la police courrier new) à double interligne sur du papier 81/2x11, voilà que j'ai l'impression de voir un autre texte. Un vrai livre, mais en format électronique.
J'ai donc relu cette nouvelle version du roman. Ça m'a pris plus de temps que de relire mon manuscrit dans Word. Je dirais que j'y ai mis environ six heures. Ça me donne d'ailleurs une idée du nombre d'heures de lecture de mes futurs lecteurs. Dans ce format, mon roman fait 260 pages (270, si on compte vraiment toutes les pages du livre). En fait, juste avec ce nouveau look de mon roman, je l'ai relu comme si c'était la première fois, contrairement aux autres relectures où j'avais plutôt tendance à courir sur les mots en lisant, connaissant presque mon texte par coeur.
Le texte que j'ai revu est celui qui fait suite à la révision linguistique. Cette fois, je ne peux pas apporter de changements importants. Seulement des détails, par exemple un italique manquant, un changement de ponctuation, etc. Mais il faut éviter de toucher à la disposition graphique du texte. Ce n'est donc plus le temps de retirer des bouts de texte ou d'en ajouter.
J'ai pris des notes au fil de ma lecture dont je discuterai en compagnie de mon fidèle mentor Éric dans le courant de la semaine prochaine. Il m'a d'ailleurs parlé de son idée pour l'image de la couverture du roman et ça me plaît bien. On verra donc si nous nous orienterons dans cette direction.
26 mai 2008
Mon texte révisé
Éric m'a fait parvenir jeudi dernier la copie révisée et annotée de mon texte.
Il m'a mentionné que la réviseure avait surtout retravaillé la mise en forme du texte. Elle a, notamment, dû retoucher tous mes dialogues car je n'avais pas toujours bien suivi les règles de l'art en insérant des tirets. Même si elle lui a dit qu'elle m'aurait donné une "bonne note", elle a quand même trouvé quelques erreurs d'inattention et des tournures fautives pour lesquelles elle a mis des commentaires, des suggestions.
Quand je disais lors de mon dernier billet que les réviseurs sont des "pros" de la langue, je voulais justement dire qu'ils sont capables de déceler les anglicismes déguisés, les mots mal utilisés, etc.
Voici des exemples tirés de mon texte:
Le terme "clair-obscur" ne peut qu'être substantif. Je l'avais utilisé comme adjectif: la chambre claire-obscure... Il faut donc que je trouve une autre tournure.
J'avais utilisé l'expression "système de son", comme on l'entend généralement au Québec. Mais il s'agit d'un anglicisme. Le vrai terme est chaîne stéréo.
J'avais écrit: "En lui pulse le désir" mais ici encore, c'était un calque de l'anglais. C'est à retravailler.
Quand on "repousse quelque chose" dans le sens de remettre à plus tard, l'emploi est critiqué. On me suggère donc le verbe "reporter".
Il faut écrire "évier" (et non lavabo).
Et je ne peux dire "l'air bourdonne des chuchotements" car bourdonner est intransitif.
C'est donc ce type d'erreurs qui ont été trouvées.
J'ai fait une lecture rapide du texte. C'est du bon travail. Les commentaires sont pertinents. La seule chose que j'ai refusée, c'est une virgule. (Eh oui. Une virgule que je refuse. Et j'insiste!)
Sinon, la réviseure était une lectrice de plus à donner son avis. Je ne sais pas si elle a aimé le roman, mais Éric m'a dit qu'elle a été émue à plusieurs endroits et qu'elle en a eu les larmes aux yeux.
Je rencontre Éric demain pour discuter de tout cela en lunchant.
Ça avance, ça avance!
22 mai 2008
Révision linguistique
Mon manuscrit est parti en révision linguistique depuis le 15 mai. Le processus se poursuit, mais je me sens un peu dans la marge.
En fait, la révision linguistique n'est que la suite logique de tout le travail sur le fond et la forme que j'ai effectué avec mon directeur littéraire depuis les débuts de notre collaboration. Le travail n'est pas encore terminé. C'est juste que, pour cette étape, je n'ai rien à faire d'autre qu'attendre.
Je sais que plusieurs auteurs pensent que leur écriture est déjà parfaite. Le fait de voir leur manuscrit accepté par un éditeur ne vient que consacrer ce fait, dans leur esprit.
Pourtant, c'est rarement le cas. Et ce n'est certainement pas le mien.
Personnellement, ayant vécu "plusieurs vies" dans le milieu de l'écriture et de la rédaction, je sais bien qu'il est rare qu'une même personne soit capable de tout faire dans le processus d'écriture: créer le texte, juger de sa pertinence, de sa qualité, puis de le réviser à fond sur le plan linguistique.
Quand j'étais rédactrice, quelqu'un d'autre révisait les textes que j'avais écrits. Mais j'ai aussi fait de la révision linguistique de textes que je n'avais pas moi-même rédigés. On ne pose pas le même regard sur un texte que nous avons écrit que sur celui d'un autre. Et quant à mes compétences de réviseure, elles sont limitées. Je ne suis pas une vraie pro. Des vrais pros, j'en connais! Des maniaques de la langue, de la tournure. De la syntaxe anglaise camouflée dans une translittération française. Vous pensez bien écrire? Vraiment? Moi, je mets toujours un bémol quand je parle de mon écriture et de ma connaissance de la langue. Je sais que je la maîtrise mieux que bien des gens. Mais je suis loin de la perfection!
Il y a quelque temps, j'ai acheté un bouquin dont je voulais parler sur ce blog: Écrire pour vivre. Conseils pratiques pour ceux qui rêvent de vivre pour écrire, écrit par le journaliste Jean-Benoît Nadeau et paru chez Québec Amérique. Récemment, quelqu'un me suggérait justement cette lecture, et j'ai alors plongé dans ce livre, que je me gardais pour plus tard.
Ce livre se veut un guide pratique pour les écrivains et auteurs de tout acabit. On y voit en détails l'univers de l'écriture, que ce soit dans le milieu journalistique, cinématographique ou littéraire. C'est un foisonnement d'informations utiles. Et on y trouve justement un chapitre consacré à l'étape de la révision du texte.
Jean-Benoît Nadeau souligne que la révision est "un mal nécessaire" et que les auteurs débutants ont souvent de la difficulté avec le retravail fait sur leur texte. Mais "ces ratures, ces révisions, ces corrections et les questions qui les accompagnent relèvent de la vie d'un écrivain". (p. 330) De plus, il insiste sur le fait que les bonnes maisons d'édition font de la révision une étape sérieuse, et celle-ci se subdivise en plusieurs sous-étapes de révision, souvent deux ou trois. C'est ce que j'ai vécu avec Septentrion. Cependant, "bon nombre de petits éditeurs et de petits et moyens magazines sont moins scrupuleux et ne font qu'une seule révision. Et tout y passe d'un coup: le fond, la forme, l'orthographe et la grammaire. C'est forcément moins bon, mais c'est mieux que rien. Car il s'en trouve qui publient leurs textes tels quels- sans rien toucher- ce qui est très dangereux." (p. 337)
En terminant, je continue à apprécier mon cheminement dans le monde littéraire. Je suis toujours curieuse de découvrir quelle sera la suite des choses. Actuellement, cependant, je suis en attente. En espérant que la révision linguistique ne soit pas trop radicale pour ne pas faire disparaître mes particularités au niveau du style. Pour éviter qu'il ne perde "ma" touche, dans le processus.
J'imagine que j'aurai droit de regard sur le résultat final.
C'est à suivre!
Suggestion de lecture:
Écrire pour vivre. Conseils pratiques à ceux qui rêvent de vivre pour écrire. Par Jean-Benoît Nadeau, Montréal, Québec Amérique, 2007. 416 pages.
05 mai 2008
Et maintenant?
J'ai envoyé lundi dernier mon manuscrit à Éric, mon directeur littéraire. En fait, tout mon dossier est entre ses mains: le questionnaire auquel j'ai répondu, des extraits de textes qui seraient pertinents en quatrième de couverture, une photo de moi.
Aujourd'hui, j'ai envoyé mon glossaire où j'ai défini plusieurs mots grecs, noms d'auteurs, expressions diverses, oeuvres, etc. reliés au roman. Ce glossaire n'est pas nécessaire à la compréhension de mon livre, mais il l'enrichit en donnant plein de petits détails. Une valeur rajoutée, quoi.
Éric m'a réécrit à la suite de l'envoi de mes documents me disant que le texte partait à la révision d'ici une dizaine de jours.
Maintenant, je dois dire que j'ai une drôle d'impression. L'impression de ne plus avoir rien à faire!
Évidemment, ne vous inquiétez pas pour moi: je n'ai pas le temps de m'ennuyer avec la pile de corrections de travaux de mes étudiants! J'entre dans la dernière semaine de cours, ensuite, les vacances pointeront leur nez! Et, franchement, je dois dire que je commence à avoir envie de me remettre à écrire. J'ai peut-être un roman en train de mûrir...
28 avril 2008
Le dernier droit
J'entre dans le dernier droit, celui des dernières corrections sur mon manuscrit final qui devrait être déposé pour le 1er mai (avec possibilité de prolongation jusqu'au 15 mai).
J'ai fait les corrections suggérées par Adeline Corrèze. Cette étape, bien que facilitée par la présence de notes insérées dans le document, m'a valu parfois des pincements au coeur pour certains passages. Cependant, j'ai réalisé que, chaque fois, le texte en sortait assoupli et le résultat final, meilleur.
Je me concentre maintenant sur un questionnaire que m'a fait parvenir Éric. Ce document, adressé aux auteurs de la maison, vise à faciliter la promotion des ouvrages. On y pose des questions concernant divers aspects du livre et de l'auteur. Ainsi, je dois parler, par exemple, de mes goûts littéraires, du public cible de mon livre, de ce que je suis prête à faire pour la promotion, etc. J'en suis maintenant à la rédaction d'un résumé de mon roman. En 15 lignes d'abord. En une page, ensuite.
Ça achève!
16 avril 2008
Rencontre avec ma co-directrice littéraire
Aujourd’hui, j’ai finalement fait la rencontre de ma co-directrice littéraire, Adeline Corrèze. Nous nous étions donné rendez-vous pour discuter de ses remarques concernant mon manuscrit.
La rencontre a été très agréable. Malgré mes nombreuses bifurcations dans la conversation, nous avons réussi à passer à travers la plupart des commentaires qu’Adeline avait notés. Penchées sur son Mac, nous nous sommes arrêtées sur les passages du manuscrit qui méritaient du retravail.
À cet effet, on m'a facilité la vie : Adeline a procédé directement sur la copie électronique du manuscrit, me suggérant déjà des corrections. Ainsi, le travail qui m’attend maintenant consiste à passer, une à une, les corrections, en utilisant simplement l’outil « Suivi des modifications » dans Word. Je suis libre de les accepter ou de les refuser. Elle m’a renvoyé le fichier par courrier électronique.
Adeline ne m’a pas seulement parlé de ce qui était à corriger, cependant. Elle a pris le temps de me dire ce qu’elle avait aimé de mon roman, de ma manière d’écrire. Comme les personnages qu’elle trouve cohérents et les situations dans lesquelles ils évoluent. L’intégration de la mythologie à travers le récit lui a plu également. Le tout écrit de façon à ce que cela coule bien.
Une fois encore, j’ai pu constater aujourd’hui à quel point je suis chanceuse dans mon processus d’édition. Entourée de gens passionnés par la littérature, le travail bien fait, je me sens en confiance. On me propose des corrections qui vont dans le sens, l’esprit dans lequel j’ai écrit. Je sais que mon roman a été enrichi des conseils, des orientations qu’Éric m’a donnés, de même que de la touche d’Adeline. S’il était sorti tel quel, dans sa première version, le roman n’aurait pas été aussi bon.
La date du 1er mai (avec possibilité de prolonger jusqu’au 15) demeure notre objectif pour le dépôt du manuscrit final. Ensuite commencera le processus de mise en forme du livre, avec ses multiples étapes.
Adeline m’a dit que dès que le livre sera en route pour l’impression, nous nous réunirons tous les trois, Éric, elle et moi, pour discuter de la suite des choses, et de ce que j’ai envie de faire pour la diffusion du roman.
Oh! Il faut vous dire que j’ai vu le nouveau format de la collection Hamac : Adeline m’a montré l’exemplaire de La Deuxième vie de Clara Onyx de Sinclair Dumontais. Par rapport au format original, les dimensions ont été réduites et un cadre embossé décore la couverture. Le tout donne un résultat très chic. Très classe.
Je peux déjà imaginer à quoi ressemblera Enthéos!
Photo: Devanture de mon café préféré, Le bonnet d'âne, rue Saint-Jean.
