Plaisir au Salon du Livre international de Québec
Quel bel après-midi j’ai passé samedi en compagnie d’autres blogueuses-amoureuses des livres, Jules et Karine (et Virge, par à-coups!)). Nous nous étions donné rendez-vous pour une visite du Salon du livre, question de bouquiner et de croiser quelques auteurs.
En ce qui me concerne, cette visite est allée au-delà de mes attentes!
D’abord, en timide que je suis, j’ai apprécié la présence de mes deux acolytes pour « affronter » les auteurs (dont certains fort prestigieux). À trois, on se sent un peu plus sûres de soi!
Jules et Karine ont fait dédicacer leur exemplaire de La valse lente des tortues de Katherine Pancol, qui a été très gentille et qui nous a même dit avoir elle-même un blog! J’ai acheté le roman Champagne de Monique Proulx et j’ai discuté un peu avec elle, une fille de Québec, d'ailleurs. Et j’ai même eu le culot de lui dire que j’allais publier aussi un roman en août. Oui, oui. J’ai osé dire une telle chose! Mon dieu. Dire que l’an dernier, à pareille date, j’osais à peine chuchoter que j’écrivais…
Nous sommes arrêtées également voir Adreï Makine. Je lui ai fait signer mon exemplaire de L’amour humain. Un homme charmant, ce Makine. Humble et abordable, malgré la consécration littéraire.
Nous avons aussi eu le plaisir de discuter à la table de Christine Eddie, notre recrue du mois de novembre. Une femme de classe, très ouverte et souriante. Qui nous a avoué vivre ce Salon comme une « initiation », puisqu’elle publie pour la première fois une œuvre pour un public adulte. Son éditeur, Antoine Tanguay était sur place également et nous avons parlé un peu du monde de l’édition, des nouvelles parutions chez Alto. Je suis repartie avec Une brève histoire du tracteur en Ukraine de Marina Lewycka et L’ange de pierre de Margaret Laurence.
En passant du côté de chez Québec-Amérique, j’ai acheté mon exemplaire du Petit guide pour orgueilleuse (légèrement) repentante d’Annie L’Italien, notre recrue du mois de mai, de même que le roman du mois d’août. La caissière, un peu curieuse de mes choix, m’a demandé si j’avais entendu parler de ces romans, étant donné que ce sont des « premiers » romans. Je lui ai parlé de notre blogue, spécialisé, justement, dans les premiers romans d’auteurs québécois. La jeune femme, elle-même en littérature, a trouvé notre idée intéressante.
Évidemment, nous sommes arrêtées au stand de Septentrion! Éric était là, très chic, veston-cravate (wou!). Mon éditeur, Gilles Herman, est passé également, de même que le Maire Labeaume! Oui, oui! Tout ça à peu près en même temps, au stand de Septentrion! Mais ce qui m’intriguait le plus, c’était le fameux Catalogue 2008. Mise en appétit aujourd'hui par un commentaire de Choubine, j’avais hâte de voir la page 15! Et j’ai eu droit à mon propre exemplaire du catalogue où mon nom et le titre de mon roman, Enthéos, apparaissent dans les publications à venir dans la collection Hamac. Ouf. Tout à coup, c’est plus réel.
En tout, nous nous sommes baladées près de cinq heures. Les bras de plus en plus lourds de bouquins, les jambes et le dos en compote… Et cela, sans parler de tous les gens que j’ai croisés au fil des allées. Amis, collègues… Comme mon ami Leif Tande, en pleine entrevue avec une journaliste.
Finalement, nous nous sommes quittées toutes les trois, contente de notre expérience avec la hâte de nous plonger dans nos nouveaux bouquins! Quant à moi, je prévoyais retourner faire une visite en soirée accompagnée de mon Amoureux et de mes garçons… mais l’Amoureux en question était enrhumé et pas du tout sortable. Alors notre sortie familiale est remise à dimanche.
Commentaires sur Plaisir au Salon du Livre international de Québec
- Trois (Jules, Karine et toi) versions pour le prix d'une ! Comme les mises en scène d'une même pièce au théâtre, le style est différent mais le fond de l'histoire est le même. Malgré que certains personnages sont différents comme Leif Tande, tu es la seule à en parler. Merci pour ce compte-rendu complet qui me console de ne pas avoir mis les pieds dans ce Salon. L'année prochaine, pour sûr, pour encourager mon chum derrière sa table, en espérant qu'il aille plusieurs dessins à faire dans ses albums. La dédicace des bédéistes est dessiné, ce qui l'effraie un peu puisqu'il dessine très lentement ! Si jamais on n'y est pas à ce titre, nous allons y être tout court car ce Salon semble des plus attrayants.

Mystère informatique, je suis sidérée, parmi tes commentaires, il y a deux mots identiques à 4 minutes près, un signé par Jules, l'autre par Ciboulette : ?!?! - Réponses par plaisirKarine: En effet, on a vraiment le don d'en parler à peu près dans les mêmes termes! J'ai adoré notre virée. À reprendre absolument!

Choubine: C'est assez étourdissant d'y penser. Mais je pense vraiment que ce salon a été mon plus beau jusqu'à présent. Le prochain sera bien différent si je fais des séances de dédicaces. Mais ce sera beaucoup plus exigeant, aussi. Le plaisir sera ailleurs, cependant!
Albane: J'avais de bonnes chaussures, c'est vrai. Mais en fait, c'est mon pauvre dos qui a eu mal! Aujourd'hui, c'était moins pire!
Ciboulette-Jules: Tu te dédoubles, ou tu déparles?
Moi aussi j'ai adoré notre visite. Et tu as bien raison: en groupe, on a eu plus de "guts". Et je ne regrette absolument pas nos rencontres! Même si ça nous a valu des joues rouges et des bégaiements par moments! :p
Virge: Et moi pareillement! Je te lis de temps en temps et j'avais entendu parler de toi par Éric, alors... Mais je dois absolument travailler mon "pitch" de vente. Je suis toujours prise au dépourvu quand je dois faire un résumé de mon livre. C'est à revoir, c'est certain!
Venise: L'an prochain, on s'y rejoint? Québec n'est pas à l'autre bout du monde. La preuve, Karine a fait l'aller-retour dans la même journée! Et si ton homme fait des dédicaces, tu auras du temps pour fouiner avec nous! Concernant le mystère informatique, c'est juste parce que Jules et Ciboulette ne font qu'une. Et qu'elle doit avoir cliqué deux fois sur "envoyer" avant la mise à jour de la fenêtre. Normalement, je détruis le doublon. Mais là, c'était juste drôle!
Caro(line): Une autre fois, alors? On aurait eu besoin de tes conseils de groupie littéraire, parfois! En tout cas, on a parlé de toi et de tes entrevues avec des auteurs "super connus". Tu es notre gourou!














