Soleil d'encrier: réflexions littéraires diverses de Julie Gravel-Richard

03 septembre 2014

Pourquoi cours-tu comme ça?

Pourquoi couverture FB JGR

Le voici en librairie aujourd'hui, ce beau recueil sur la course à pied, thème entraînant et inspirant: Pourquoi cours-tu comme ça? Pour donner envie d'y plonger, l'équipe de Librex a tourné un court vidéo (c'est fou, quand même: une heure de tournage par personne... et le tout déboule en 47 secondes!) où chacun des auteurs fait son tour de piste, à sa façon.

Pourquoi cours-tu comme ça ?

Je sais que mes co-auteurs sont, pour plusieurs, fébriles, et ça se comprend. Je pense notamment à celle qui a eu l'idée du livre, qui portait en elle le projet, qui en est l'instigatrice: Marie Josée Turgeon. Grande coureuse elle-même, elle souhaitait bâtir un livre autour de ce thème si présent dans sa vie. Mais une idée, même excellente, a toujours besoin de tomber dans un terreau fertile... Et quand Marie Josée a parlé de ce concept avec Michel Jean, il a cru au potentiel du projet, y a donné une petite poussée... en a parlé à son éditrice, Johanne Guay, et un collectif d'auteurs s'est créé. 

Quand dans ma boîte de courriels j'ai trouvé un mot de Michel: "Tu cours?" J'ai été un peu éberluée. "Courir"? Euh oui. C'est un peu plus que "marcher vite", c'est vrai. Mais je suis loin de Marie Josée, loin de Patrice Godin et ses ultramarathons... Loin de beaucoup de mes amis qui battent l'asphalte, beau temps, mauvais temps. Mais la fiction, c'est la fiction non?

Alors je vous invite à découvrir mon personnage de Victor. Inspiré de "mon" Victor, au prénom victorieux. Mais aussi de plein de gens que j'aime, histoires entremêlées, entre réel et imaginaire.

Demain, jeudi 4 septembre, aura lieu le lancement du recueil, à Montréal, de 17h à 19h. Si vous passez dans le coin, vous êtes les bienvenus!

En présence des auteurs Marie Josée Turgeon, Michel Jean, Patrice Godin, Patrick Dion, Florence Meney, Jacinthe Parenteau, Nathalie Roy et moi-même, à la Brasserie artisanale La Succursale, 3188 boul. Masson, Montréal

J'y serai, dans un aller-retour éclair Québec-Montréal, accompagnée d'un fidèle noyau: Victor, justement (qui n'a pas encore lu ma nouvelle), ma mère et ma soeur. J'aurai enfin l'occasion de rencontrer les autres auteurs, dont plusieurs que je n'ai encore jamais vus!

Non, mais! Un peu de fébrilité et une bonne raison de fêter! Et de continuer à courir!

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Sous la direction de Marie Josée Turgeon et Michel Jean, Pourquoi cours-tu comme ça? Montréal, Stanké, 2014. 182 pages.

 

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12 août 2014

Le 12 août, j'achète un livre québécois!

12 août

L'idée est celle de deux auteurs québécois, Patrice Cazeault et Amélie Dubé qui ont lancé un événement pour mousser la littérature québécoise, à une date précise, en utilisant les réseaux sociaux pour créer un effet d'entraînement.

Simple.

En deux semaines, plus de 10 000 personnes ont joint les rangs de l'événement Facebook créé pour que le 12 août soit une journée d'achat de livre québécois. Et ce qui est passionnant, c'est d'aller voir le partage d'information qui circule, les gens enthousiasmés, fiers de leurs découvertes. En plus, les médias en ont parlé, ici et là. L'événement aura donc bénéficié d'une belle visibilité.

Bien sûr, il serait triste que les gens ne s'en tiennent qu'à cette journée pour lire des livres québécois. Mais personnellement, je pense qu'il n'y a rien comme une journée un peu spéciale pour mettre l'accent sur une réalité. Ceux qui achetaient et lisaient déjà de la littérature québécoise peuvent ainsi continuer à le faire... et ceux qui ne le faisaient pas peuvent être amenés à sortir des sentiers battus.

N'est-ce pas lorsqu'on sort des sentiers battus que l'on fait les plus belles découvertes?

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Et moi? Qu'ai-je acheté en ce 12 août?

J'ai été voir mon amie Marie-Hélène Vaugeois dans sa chouette librairie. "Ça devrait te plaire", m'a-t-elle dit en me tendant le dernier livre d'Hélène Dorion, Recommencements. Récit du deuil de sa mère, tissé avec celui d'une séparation. Oui. Ça devrait me plaire, en effet.

Allez!

Achetez, lisez québécois!

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03 juillet 2014

Le CALQ: appui, soutien, fierté

CALQ2c

Dans son édition des samedi 17 et dimanche 18 mai derniers, Le Devoir consacrait un cahier "Arts et lettres" aux 20 ans du CALQ, le Conseil des Arts et des Lettres du Québec, soulignant le contexte de la création, l'évolution et les nouveaux défis de cet organisme névralgique pour la culture québécoise.

C'est bien connu, une certaine droite néo-libérale fustige les fonds publics "gaspillés" pour les artistes qui, selon cette vision, devraient se soumettre à la loi du marché. Que le meilleur gagne. Tant pis pour le reste. Si un artiste n'est pas capable de gagner sa vie grâce à son art, il devrait comprendre le message... le public n'en veut pas!

Heureusement, jusqu'à maintenant, et malgré des nuages sombres annoncés par le nouveau gouvernement libéral, la culture au Québec demeure une priorité qu'on décide, collectivement, de soutenir. Car nombreuses sont les preuves qu'une société qui encourage sa culture s'enrichit, même si cette "richesse" est parfois difficile à mesurer. 

J'ai eu l'an dernier le privilège de bénéficier d'une bourse du CALQ, destinée à encourager la relève en littérature. Et j'ai pu constater, concrêtement, son efficacité. Car dans mon cas, au delà de l'argent, c'était une reconnaissance de mon travail qu'on me donnait. Une confiance. Soudainement, ma société, le Québec, par l'entremise d'un comité d'évaluation, m'a dit, un chèque à l'appui: "Écris. Nous croyons en toi."

Évidemment, avec cet honneur vient la pression. Pas de faux-fuyant. On doit rendre des comptes. Lors de ma demande de bourse, j'avais un manuscrit avancé, qui demandait à être terminé, et retravaillé. Alors j'ai écrit. J'ai réécrit. Et je réécris encore, même si le projet pour lequel j'ai obtenu la bourse a été jugé satisfaisant, au bout de l'année qu'on m'avait accordée. Pour moi, tant que ce roman n'est pas terminé (et éventuellement publié!), je continue de me sentir redevable au Conseil des arts et des Lettres du Québec, à ma société.

Et je tiendrai parole.

Je veux donner raison au CALQ d'avoir cru en moi. En mon travail d'écrivaine de la relève.

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02 juillet 2014

Courir... et écrire

Photo: Jordan Fisher

D'accord, je n'avance pas aussi rapidement que je le souhaiterais sur mon roman. (Ça ressemble plus à un marathon qu'à un sprint!) Néanmoins, je continue à y travailler et le résultat actuel d'une troisième version du manuscrit (réécrit de A à Z) est assez intéressant pour que je continue à croire à mon projet.

Toutefois, à travers ce travail de fond sur mon roman, arrivent, de temps en temps, d'autres occasions d'écrire. J'ai publié ainsi une nouvelle pour la revue Moebius parue en septembre dernier sur le thème "Québec insolite". Et cet hiver, Marie Josée Turgeon et Michel Jean m'ont proposé un autre projet: une participation à un recueil de nouvelles sur le thème de la course à pied. Pourquoi pas?

Je ne suis pas une grande coureuse, loin de là! Et j'ai jonglé un bon moment avant de trouver l'angle sous lequel j'aborderais le thème. Maintenant, cependant, je dois dire que je suis assez contente du résultat.

Tout s'est passé par échanges de courriels jusqu'à présent, et je n'ai pas encore rencontré les autres auteurs. Outre Michel, Marie Josée et moi-même, il y a Patrick Dion, Patrice Godin, Florence Meney, Jacinthe Parenteau et Nathalie Roy. 

Le 3 septembre 2014, le recueil Pourquoi cours-tu comme ça? paraîtra chez Stanké, dans la foulée du Marathon de Montréal.

Un lancement aura lieu le 4 septembre, à La Succursale sur la rue Masson, à Montréal.

Plus de détails suivront!

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Photo par Jordan Fisher

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11 avril 2014

Du manuscrit à la librairie

Entrevue SILQ 2014

C'est le Salon du Livre international de Québec qui bat son plein. La grande fête annuelle du Livre à Québec, le rendez-vous des lecteurs, petits et grands. L'occasion de parler de littérature et de l'univers du livre.

Mercredi, j'y avais rendez-vous avec des étudiantes pour une entrevue. C'est tout ce que je savais quand je me suis présentée au stand de Septentrion. Deux jeunes filles m'attendaient, souriantes. Et on m'a vite expliqué de quoi il en retournait. 

Elles étudient en cinéma au Cégep de Ste-Foy et, pour un de leurs cours, doivent produire un documentaire. Elle ont pour cela choisi d'aborder le milieu du livre, en cernant toutes les étapes de sa production, partant de l'écriture jusqu'à la publication. Pour ce faire, elles étaient entrées en contact avec ma maison d'édition, y ont interrogé les divers intervenants. Et moi, j'étais là, m'a-t-on appris, pour leur parler de mon vécu d'auteure. 

L'entrevue a été bien agréable et dynamique. Les filles m'ont demandé comment j'avais trouvé ma maison d'édition, en quoi avait consisté le retravail sur le manuscrit, si j'avais été consultée pour le choix de la couverture du livre. Elles m'ont demandé si j'étais contente de mon contrat, et des relations avec mon éditeur. 

J'ai répondu de mon mieux, en spécifiant qu'il s'agit de mon expérience personnelle, limitée. Je leur ai donc exposé ma propre réalité, en mentionnant qu'il existe bien sûr d'autres façons de faire, d'autres types de maison d'édition. 

Le tout a duré une quinzaine de minutes.

J'en ai aussi profité discuter un peu avec la gang de Septentrion.

Le documentaire terminé, je devrais en réentendre parler. Peut-être sera-t-il mis en ligne? C'est à suivre!

J'en profite pour vous souhaiter un bon Salon du Livre, avant de retourner à ma vie de prof... et à la 3e version de mon manuscrit.

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04 avril 2014

Une bibliothèque en héritage

Biblio JGR

Tout a commencé par une bibliothèque à donner. De ces anciennes étagères de chêne massif, vitrées, ornant les bureaux gouvernementaux jusque dans les années 70. Avant qu’on ne les jette à la rue pour se rééquiper en neuf. En mélamine beige-grise.

Deux belles bibliothèques, sauvées de l’hécatombe, dont devait se départir une grande amie de ma mère.

La condition : prendre aussi ses livres.

Tous les livres.

Parce que cette amie quitte son appartement. À 85 ans, elle prend le chemin d’un tout petit logement. L’essentiel de ses meubles, les mille et un souvenirs d’une longue vie remplie s’empilent, en attente d’être triés, donnés, jetés.

Je récupère les livres, des objets.

En vrac.

Elle dit : « Prenez ! Tout va être jeté, sinon. »

Alors je prends, voulant sauver ce qui peut l’être. Tourne-disque, vinyles, lampe, table d’écriture… Bibelots divers.

Quelque chose m’émeut dans ce grand branle-bas. Dans le capharnaüm qui a envahi ma maison, se résorbant peu à peu alors que chaque livre trouve sa tablette, que nos possessions se mélangent à celles d’une femme que je connaissais si peu, cette amie de ma mère. Et qui soudain me révèle un grand pan d’elle-même à travers l’intimité de sa bibliothèque.

Car une bibliothèque est si bavarde, en réalité. Elle dit beaucoup de ceux qui l’ont garnie.

Ces temps-ci, le soir, grisée de vin et de musique (je me découvre une nouvelle passion pour les vieux vinyles au son si caractéristique), je laisse courir mon regard sur les rayons, découvrant peu à peu les auteurs venus grossir les rangs. Si je me réjouis d’avoir maintenant tout Gabrielle Roy, Félix Leclerc ou Dostoïevsky, je m’étonne un peu de la si volumineuse œuvre de Julien Green ou de Joseph Kessel, qui m’étaient inconnus. Et je ne me plains pas de quelques exemplaires de plus en Pléiade (Collette, Proust, Prévert...)!

Je n’aurai jamais assez de temps pour tout lire et plusieurs livres seront bientôt élagués, mais cet héritage de papier, ces livres jaunis, écornés (certains ont été tellement lus qu’ils ont dû être rafistolés), viennent ajouter un chapitre à ma propre histoire.

C’est cela, une bibliothèque en héritage.

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04 décembre 2013

Textes indigestes et autres problèmes gastriques: le lancement

Fanzine Cercle d'auteurs

Voilà!

Le fanzine préparé par Stéphanie Lapointe, dans le cadre du Cercle d'auteurs de la relève de Première Ovation sera lancé ce soir! J'y signe une courte nouvelle et j'y serai avec plaisir.

L'initiative aura permis à plusieurs jeunes auteurs de publier pour la première fois et je me réjouis de les voir contents... et un peu nerveux, c'est vrai!

Avis aux intéressés, le lancement aura lieu au sous sol du resto-bar le Cercle, 228, rue St-Joseph Est, à Québec, de 18h àa 20h. Le fanzine sera vendu 5$ sur place et les oeuvres du graphiste et illustrateur Guillaume Demers (qui a illustré et mis en page la publication) seront exposées et les auteurs liront des extraits de leurs textes.

Vous pouvez avoir une idée de l'ambiance du cercle d'auteurs en visionnant ce charmant vidéo.

 

Posté par Julie GravelR à 14:22 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

25 octobre 2013

De cailloux et d'écriture

gros-cailloux-et-pecadillles

Gabrielle Roy, une écrivaine que j'adore -et peut-être même mon écrivaine préférée- a écrit à la toute fin de sa vie à propos du temps qui lui a manqué. 

Ces dernières pages de l'auteure ont paru justement sous le titre Le temps qui m'a manqué et c'est la suite inachevée de son autobiographie La détresse et l'enchantement

Ce temps qui a manqué à Gabrielle Roy, c'est celui d'avoir pu annoncer à sa mère que l'écriture la faisait vivre désormais. Ainsi aurait-elle pu rassurer celle qui s'était épuisée à faire rouler la maisonnée au prix de tant de sacrifices. Or, Mélina Roy est décédée quelques jours avant que sa fille ait pu lui annoncer la nouvelle. Une peine inconsolée pour l'écrivaine.

Manquer de temps, c'est ma hantise, à moi aussi. Réussir à écrire tous les romans qui attendent dans le fouillis de mon esprit. Qui se bousculent entre eux, alors que je me demande lequel obtiendra la priorité lorsque je reprendrai le clavier, quand Orphée sera terminé. 

Mais j'ai tant de choses à faire, la vie va si vite... Tant de feux à éteindre, toujours plus urgents les uns que les autres. 

Alors je me rappelle cette réflexion qu'un jour une conférencière en gestion a eue alors qu'elle cherchait à illustrer la gestion du temps: 

Elle a mis un bocal sur une table devant l'assistance, l'a rempli jusqu'au bord de gros cailloux. Elle en a ensuite ajouté de plus petits pour combler les vides. Y avait-il moyen d'ajouter quelque chose? Oui: du sable. Alors elle en a versé jusqu'à ce que le pot en soit plein. Pouvait-elle ajouter encore quelque chose? Non? L'assistance hésitait. Alors elle a pris une bouteille d'eau et en a versé le contenu dans le bocal.

La conférencière a questionné le public: "Quelle leçon peut-on tirer de cette démonstration?" Plusieurs ont répondu qu'on réussissait toujours à faire rentrer quelque chose dans un horaire chargé, même quand on croit que rien ne peut plus être ajouté...

Eh bien non! Elle a conclu: "Ce qu'il faut retenir, c'est que si je n'avais pas fait entrer les gros cailloux au début, ils n'auraient pas pu être ajoutés par la suite."

Voilà. 

Éteindre des feux... mais ne pas oublier que, dans le temps qui m'est donné, je dois tout faire pour qu'écrire soit un "gros caillou" dans l'ordre de mes priorités. 

Ce n'est pas toujours facile... Le travail à plein temps, les enfants, les amis, l'organisation du quotidien. Tout un tas d'anniversaires importants qui se succèdent ces semaines-ci (dont le mien!) alors j'en suis encore à quelques pages de terminer ma seconde version d'Orphée.

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17 octobre 2013

À CKRL cet avant-midi... et lundi!

Vieille radio

Dans le cadre de la parution du numéro sur Québec: ville insolite de la revue Moebius, je serai l'invitée de Denys Lelièvre aux côtés de Marie-Ève Sévigny, à l'émission Univers francophone sur les ondes de CKRL (89,1 FM, à Québec) vers 11h30.

Et lundi le 21 octobre, vers 18h30, c'est avec Bärbel Reinke, aux Bouquins d'abord, que je discuterai de ma nouvelle "Exposition", dans un spécial qu'elle consacrera à la revue Moebius. 

Curieusement, la radio me rend moins nerveuse que de lire en public! (Et même si, hier, j'ai réussi à faire une lecture tout à fait correcte d'un extrait de mon texte lors du lancement de Moebius... aveuglée que j'étais par les spots qui me masquaient l'assistance!)

 

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15 octobre 2013

Lancement de la revue Moebius

Moebius 138

Demain, mercredi le 16 octobre, c'est le lancement au Studio P du numéro consacré à Québec: ville insolite dans lequel je signe un texte.

Marie-Ève Sévigny, qui a piloté le numéro et organisatrice de l'événement, m'a proposé de lire un extrait de ma nouvelle "Exposition", ce que j'ai accepté de bon coeur.

Je lis mon texte, me préparant afin d'en avoir une maîtrise fluide demain soir... Et je commence à sentir monter un peu le trac, car je réalise que je côtoie des écrivains de renom qui seront présents aussi, et ça m'intimide. Sans compter que Moebius est publié par Triptyque, une maison d'édition encore méconnue pour moi! Mais je serai entourée d'amis écrivains ou supporteurs et l'ambiance s'annonce festive.

Pour ceux qui sont curieux de découvrir la ville de Québec en dehors de la photo de carte postale, je vous conseille de mettre la main sur votre exemplaire du numéro 138 de la revue Moebius, en vente dans toutes les bonnes librairies! Ou mieux: venez faire un tour au Studio P pour le lancement!

Lancement de la revue Moebius

Mercredi 16 octobre à 17h

Studio P, 280 St-Joseph Est (2e étage)

 

 

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