Soleil d'encrier

"Écrire est un acte d'amour. S'il ne l'est pas, il n'est qu'écriture" (Jean Cocteau)

05 mai 2008

Et maintenant?

J'ai envoyé lundi dernier mon manuscrit à Éric, mon directeur littéraire. En fait, tout mon dossier est entre ses mains: le questionnaire auquel j'ai répondu, des extraits de textes qui seraient pertinents en quatrième de couverture, une photo de moi.

Aujourd'hui, j'ai envoyé mon glossaire où j'ai défini plusieurs mots grecs, noms d'auteurs, expressions diverses, oeuvres, etc. reliés au roman. Ce glossaire n'est pas nécessaire à la compréhension de mon livre, mais il l'enrichit en donnant plein de petits détails. Une valeur rajoutée, quoi.

Éric m'a réécrit à la suite de l'envoi de mes documents me disant que le texte partait à la révision d'ici une dizaine de jours.

Maintenant, je dois dire que j'ai une drôle d'impression. L'impression de ne plus avoir rien à faire!

Évidemment, ne vous inquiétez pas pour moi: je n'ai pas le temps de m'ennuyer avec la pile de corrections de travaux de mes étudiants! J'entre dans la dernière semaine de cours, ensuite, les vacances pointeront leur nez! Et, franchement, je dois dire que je commence à avoir envie de me remettre à écrire. J'ai peut-être un roman en train de mûrir...

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04 mai 2008

Whisky et Paraboles: un grand cru

Il y a quelque temps déjà que j’ai refermé le roman de Roxanne Bouchard, Whisky et Paraboles. Un roman lu par à-coups, à travers les aléas de ma vie surchargée, comme autant de petites respirations au-dessus de l’eau. Un pur délice. Un grand cru.

Whisky et Paraboles, c’est un récit au « je ». Ce « je », c’est Élie, une trentenaire désabusée, brisée par son passé. Qui voudrait écrire le prochain chapitre de sa vie, mais qui en est incapable. Retirée dans un chalet isolé, elle va néanmoins trouver la chaleur humaine grâce à toute une bande d’amis musiciens. Richard, d’abord, le sympathique voisin, enseveli sous les lettres d’admiratrices transies. Manu, le pianiste amérindien banni des siens. André et Chloé, couple mythique, habité par la tradition et les racines familiales. Mais c’est surtout la flamboyante Agnès, alias Amorosa, petite enfant battue en manque d’amour, qui viendra bouleverser l’existence d’Élie, l’arracher à son mal-être.

Whisky et Paraboles, c’est une langue riche. Oscillant entre prose et poésie. C’est des thèmes puisant dans la nature sauvage, le grondement des torrents, dans l’encens d’église, dans un parler tout québécois. C’est aussi le mythe et la tradition. C’est le Québec. Un peu, beaucoup, passionnément.

Whisky et Paraboles, c’est un roman que j’ai adoré. Qui m’a fait oser ce qui, il y a peu de temps, je n’aurais jamais fait : écrire à l’auteur. Oui. J’ai refermé le roman et j’ai pris le clavier. À chaud. Pour dire à Roxanne Bouchard que son livre m’avait envoûtée. M’avait fait bellement traverser le temps.

Elle m’a répondu. Ses mots ont confirmé que j’avais bien fait d’oser. Et comment croire qu’avec une telle plume on puisse douter, parfois, de la pertinence d’écrire?

Roxanne Bouchard, Whisky et Paraboles. Montréal, Éditions TYPO, 2008 (2004), 292 pages.

Prix Robert Cliche du premier roman en 2005.
Finaliste du Prix Anne-Hébert
Lauréate du Grand Prix de la Relève Archambault en 2007

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28 avril 2008

Le dernier droit

J'entre dans le dernier droit, celui des dernières corrections sur mon manuscrit final qui devrait être déposé pour le 1er mai (avec possibilité de prolongation jusqu'au 15 mai).

J'ai fait les corrections suggérées par Adeline Corrèze. Cette étape, bien que facilitée par la présence de notes insérées dans le document, m'a valu parfois des pincements au coeur pour certains passages. Cependant, j'ai réalisé que, chaque fois, le texte en sortait assoupli et le résultat final, meilleur.

Je me concentre maintenant sur un questionnaire que m'a fait parvenir Éric. Ce document, adressé aux auteurs de la maison, vise à faciliter la promotion des ouvrages. On y pose des questions concernant divers aspects du livre et de l'auteur. Ainsi, je dois parler, par exemple, de mes goûts littéraires, du public cible de mon livre, de ce que je suis prête à faire pour la promotion, etc. J'en suis maintenant à la rédaction d'un résumé de mon roman. En 15 lignes d'abord. En une page, ensuite.

Ça achève!

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24 avril 2008

Bravo pour Mère indigne!

livre_chroniques_mere_indigneHier soir étaient dévoilés les Grands prix littéraires Archambault.

C'est Caroline Allard qui a remporté le grand prix avec ses décapantes Chroniques d'une mère indigne, parues chez Septentrion dans la collection Hamac-Carnets, dirigée par Adeline Corrèze. Ce prix est accordé à l'auteur ayant reçu le plus de votes du public. La lauréate remporte une bourse de 10000$ et l'éditeur, 2000$ Bravo!

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23 avril 2008

Journée du Livre et du droit d'auteur

Journ_e_livre_et_droit_auteurAujourd'hui, 23 avril, c'est la 13e journée mondiale du Livre et du droit d'auteur.

Pour souligner cette journée, les bibliothèques et les libraires organisent plusieurs activités. Le thème cette année, en lien avec les métiers du livre, est "La diffusion, les voies de l'imaginaire". Il y a une nouveauté cette année, le concept du "passe-livre". C'est très simple et original: des livres seront laissés dans des lieux publics afin que quelqu'un les trouve et les lise à son tour. Ensuite, la personne pourra laisser le livre à nouveau dans un autre lieu public, et ainsi de suite.

Plusieurs éditeurs ont été approchés pour participer à cet évènement et Septentrion en fait partie! Les livres ainsi donnés par les éditeurs seront mis dans des salles d'attente d'hôpitaux.

Comme simple citoyen, il est aussi possible de participer. Les organisateurs suggèrent alors d'imprimer le texte et la pastille, mis en ligne sur le site de La Journée mondiale du Livre et du Droit d'auteur.

Bonne journée du Livre à tous!

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20 avril 2008

Salon du Livre, prise 2: plaisir et fleurs japonaises

De retour au Salon du Livre cet après-midi, cette fois en famille. Nous étions surtout à la recherche de livres pour les enfants et pour mon Amoureux et nous voulions aussi passer voir nos amis Leif Tande et Djief, en séance de signature tous les deux.

Même si nous n'avions pas envie d'y rester trop longtemps, notre visite s'est quand même prolongée deux heures et demie! Discussion animée avec Leif Tande, dessinant sa dédicace dans notre exemplaire de Danger public. Leif était accompagné de son fils co-auteur (ou proche collaborateur) du livre Le canard et le loup que nous avons acheté pour Pinpin. Quant à Djief, déjà fort occupé avec des fans, nous n'avons pas réussi à le saluer. Tant pis. On se reprendra bien avec l'été qui vient... Il y a des petites bières au soleil qui se programment pour le mois de juin!

Évidemment, nous sommes allés faire une tournée familiale au stand de Septentrion. Éric n'avait encore jamais rencontré mes hommes. Les présentations furent faites dans une ambiance très sympathique. J'ai discuté un peu avec mon cher directeur littéraire, aux prises avec une vilaine gomme à mâcher collée sur son beau veston... C'était un peu la fièvre chez mon éditeur car tout le gratin de la maison revenait d'une conférence hommage en l'honneur de Denis Vaugeois, le fondateur de Septentrion. La maison fête cette année ses 20 ans!

Il faut ici que je vous dise que je n'ai pas pu m'empêcher d'acheter le livre de Dany Laferrière, Je suis un écrivain japonais, et de le faire dédicacer par l'auteur lui-même. Le stand de Boréal était face à celui de Septentrion... et Dany Laferrière était pratiquement seul, finissant un verre de vin. Mon Amoureux et moi avons discuté un peu avec lui, évoquant la controverse autour de la surmédiatisation de son livre, son travail de chroniqueur à Bazo.tv ou à la Première chaîne à l'émission Je l'ai vu à la radio.  J'ai dit à Monsieur Laferrière que je faisais de la critique de livres, principalement de premiers romans québécois, qui n'ont pas beaucoup de place médiatique. Et, oui, je me suis encore entendue parler de mon propre roman.  Il m'a dit: "Tiens! Enfin une critique qui va passer de l'autre côté littéraire!" J'ai ri en disant que je n'espérais pas avoir la même couverture médiatique que lui pour mon bouquin! Et je lui ai expliqué le sens de "Enthéos". Il connaissait "Théos" et j'ai enrobé le reste. Il nous a fait une gentille dédicace enjolivée de fleurs: une pour moi, l'autre pour mon Amoureux... et une troisième pour mon roman. Gentil, non?

Cette année, j'ai eu énormément de plaisir à visiter le Salon du Livre. D'abord, j'avais beaucoup plus lu québécois cette année, et j'ai continué à acheter des livres écrits ici, principalement (mais pas seulement!). Ensuite, j'étais délivrée de mes démons qui me hurlaient sans cesse mon incompétence, alors que je me demandais si ce n'était pas vain de tenter de publier mes écrits. L'an dernier, j'en étais mortifiée. Cette fois, sans tracas, j'ai fait le tour des stands, par simple plaisir de la lecture et du contact avec les auteurs et les amateurs de livres. Sans compter mon expérience de visite de "groupe" de blogueuses! L'an prochain, le Salon du Livre aura sans doute une autre saveur. Mais j'anticipe aussi beaucoup de stress. Ainsi, cette année, c'était le plaisir avant tout.

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19 avril 2008

Plaisir au Salon du Livre international de Québec

Quel bel après-midi j’ai passé samedi en compagnie d’autres blogueuses-amoureuses des livres, Jules et Karine (et Virge, par à-coups!)). Nous nous étions donné rendez-vous pour une visite du Salon du livre, question de bouquiner et de croiser quelques auteurs.

En ce qui me concerne, cette visite est allée au-delà de mes attentes!

D’abord, en timide que je suis, j’ai apprécié la présence de mes deux acolytes pour « affronter » les auteurs (dont certains fort prestigieux). À trois, on se sent un peu plus sûres de soi!

Jules et Karine ont fait dédicacer leur exemplaire de La valse lente des tortues de Katherine Pancol, qui a été très gentille et qui nous a même dit avoir elle-même un blog! J’ai acheté le roman Champagne de Monique Proulx et j’ai discuté un peu avec elle, une fille de Québec, d'ailleurs. Et j’ai même eu le culot de lui dire que j’allais publier aussi un roman en août. Oui, oui. J’ai osé dire une telle chose! Mon dieu. Dire que l’an dernier, à pareille date, j’osais à peine chuchoter que j’écrivais…

Nous sommes arrêtées également voir Adreï Makine. Je lui ai fait signer mon exemplaire de L’amour humain. Un homme charmant, ce Makine. Humble et abordable, malgré la consécration littéraire. 

Nous avons aussi eu le plaisir de discuter à la table de Christine Eddie, notre recrue du mois de novembre. Une femme de classe, très ouverte et souriante. Qui nous a avoué vivre ce Salon comme une « initiation », puisqu’elle publie pour la première fois une œuvre pour un public adulte. Son éditeur, Antoine Tanguay était sur place également et nous avons parlé un peu du monde de l’édition, des nouvelles parutions chez Alto. Je suis repartie avec Une brève histoire du tracteur en Ukraine de Marina Lewycka et L’ange de pierre de Margaret Laurence.

En passant du côté de chez Québec-Amérique, j’ai acheté mon exemplaire du Petit guide pour orgueilleuse (légèrement) repentante d’Annie L’Italien, notre recrue du mois de mai, de même que le roman du mois d’août. La caissière, un peu curieuse de mes choix, m’a demandé si j’avais entendu parler de ces romans, étant donné que ce sont des « premiers » romans. Je lui ai parlé de notre blogue, spécialisé, justement, dans les premiers romans d’auteurs québécois. La jeune femme, elle-même en littérature, a trouvé notre idée intéressante.

Évidemment, nous sommes arrêtées au stand de Septentrion! Éric était là, très chic, veston-cravate (wou!). Mon éditeur, Gilles Herman, est passé également, de même que le Maire Labeaume! Oui, oui! Tout ça à peu près en même temps, au stand de Septentrion! Mais ce qui m’intriguait le plus, c’était le fameux Catalogue 2008. Mise en appétit aujourd'hui par un commentaire de Choubine, j’avais hâte de voir la page 15! Et j’ai eu droit à mon propre exemplaire du catalogue où mon nom et le titre de mon roman, Enthéos, apparaissent dans les publications à venir dans la collection Hamac. Ouf. Tout à coup, c’est plus réel.

En tout, nous nous sommes baladées près de cinq heures. Les bras de plus en plus lourds de bouquins, les jambes et le dos en compote… Et cela, sans parler de tous les gens que j’ai croisés au fil des allées. Amis, collègues… Comme mon ami Leif Tande, en pleine entrevue avec une journaliste.

Finalement, nous nous sommes quittées toutes les trois, contente de notre expérience avec la hâte de nous plonger dans nos nouveaux bouquins! Quant à moi, je prévoyais retourner faire une visite en soirée accompagnée de mon Amoureux et de mes garçons… mais l’Amoureux en question était enrhumé et pas du tout sortable. Alors notre sortie familiale est remise à dimanche. 

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18 avril 2008

Variations énigmatiques: du grand théâtre

Variations_photo_champoux_b_dardAmateurs de théâtre, de textes ciselés, de réflexions profondes sur la nature humaine, courez voir la pièce Variations énigmatiques présentée jusqu’au 26 avril chez Premier acte, à Québec.

 

La pièce, écrite par Eric-Emmanuel Schmitt, présente deux personnages dans un huis clos. Un écrivain, Abel Znorko,  misanthrope et tourmenté, prix Nobel reclus sur une île, reçoit la visite plus ou moins attendue d’un journaliste, Érik Larsen, venu l'interroger sur son dernier livre. Ce livre, peut-être le meilleur de l’écrivain, présente une correspondance avec une femme. Des lettres d’amour. Mais que cache cette correspondance? Est-ce seulement de la fiction, comme l’auteur l'affirme avec véhémence?

 

Que de plaisir j’ai eu hier soir à la représentation de Variations énigmatiques! Plaisir du texte, d’abord, écrit par un auteur que j’aime beaucoup, Eric-Emmanuel Schmitt, qui aime analyser les contradictions humaines et les utiliser pour alimenter la réflexion littéraire. Mais ce texte est également porté par deux comédiens d’une justesse, d’une sensibilité frisant la perfection. Mon ami Vincent Champoux, d’abord, qui trouve en Érik Larsen, énigmatique journaliste, un rôle digne de son talent. Emmanuel Bédard campe un écrivain hautain, rigide et méprisant dont la carapace craquera peu à peu. Ce duel d’acteurs est mis en valeur par une mise en scène sobre et efficace, signée par Hugues Frenette. Le comédien, qui vient à peine de quitter les planches du Trident où il a littéralement subjugué le public avec son rôle de Cyrano, fait ici ses premières armes dans la direction d’acteurs, relevant ce nouveau défi avec brio.

 

Variations énigmatiques. Texte d’Eric-Emmanuel Schmitt, mise en scène de Hugues Frenette. Distribution : Emmanuel Bédard etVincent Chapoux. À l’affiche chez Premier acte jusqu’au 26 avril 2008.

 

D'autres critiques:

Jean St-Hilaire, dans Cyberpresse.

Marie Laliberté dans le Voir.

Photo: À gauche, Vincent Champoux (Érik Larsen) et à droite, Emmanuel Bédard (Abel Znorko).  Raynald Lavoie, Le Soleil.

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16 avril 2008

Rencontre avec ma co-directrice littéraire

bonnet_entreeAujourd’hui, j’ai finalement fait la rencontre de ma co-directrice littéraire, Adeline Corrèze. Nous nous étions donné rendez-vous pour discuter de ses remarques concernant mon manuscrit.

La rencontre a été très agréable. Malgré mes nombreuses bifurcations dans la conversation, nous avons réussi à passer à travers la plupart des commentaires qu’Adeline avait notés. Penchées sur son Mac, nous nous sommes arrêtées sur les passages du manuscrit qui méritaient du retravail.

À cet effet, on m'a facilité la vie : Adeline a procédé directement sur la copie électronique du manuscrit, me suggérant déjà des corrections. Ainsi, le travail qui m’attend maintenant consiste à passer, une à une, les corrections, en utilisant simplement l’outil « Suivi des modifications » dans Word. Je suis libre de les accepter ou de les refuser. Elle m’a renvoyé le fichier par courrier électronique.

Adeline ne m’a pas seulement parlé de ce qui était à corriger, cependant. Elle a pris le temps de me dire ce qu’elle avait aimé de mon roman, de ma manière d’écrire. Comme les personnages qu’elle trouve cohérents et les situations dans lesquelles ils évoluent. L’intégration de la mythologie à travers le récit lui a plu également. Le tout écrit de façon à ce que cela coule bien. 

Une fois encore, j’ai pu constater aujourd’hui à quel point je suis chanceuse dans mon processus d’édition. Entourée de gens passionnés par la littérature, le travail bien fait, je me sens en confiance. On me propose des corrections qui vont dans le sens, l’esprit dans lequel j’ai écrit. Je sais que mon roman a été enrichi des conseils, des orientations qu’Éric m’a donnés, de même que de la touche d’Adeline. S’il était sorti tel quel, dans sa première version, le roman n’aurait pas été aussi bon.

La date du 1er mai (avec possibilité de prolonger jusqu’au 15) demeure notre objectif pour le dépôt du manuscrit final. Ensuite commencera le processus de mise en forme du livre, avec ses multiples étapes.

Adeline m’a dit que dès que le livre sera en route pour l’impression, nous nous réunirons tous les trois, Éric, elle et moi, pour discuter de la suite des choses, et de ce que j’ai envie de faire pour la diffusion du roman.

Oh! Il faut vous dire que j’ai vu le nouveau format de la collection Hamac : Adeline m’a montré l’exemplaire de La Deuxième vie de Clara Onyx de Sinclair Dumontais. Par rapport au format original, les dimensions ont été réduites et un cadre embossé décore la couverture. Le tout donne un résultat très chic. Très classe.

Je peux déjà imaginer à quoi ressemblera Enthéos!

Photo: Devanture de mon café préféré, Le bonnet d'âne, rue Saint-Jean.

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15 avril 2008

Vandal Love ou Perdus en Amérique: Dérives humaines

vandalVandal Love ou Perdus en Amérique raconte l’histoire des descendants d’une même famille, originaire du Québec mais dispersée à travers l’Amérique. Ceux-ci se divisent en deux branches : celle des géants et celle des nains. Différents sur le plan de leurs aspirations, mais réunis dans leur quête qui les lance, inexorablement, sur les routes du Canada et des États-Unis.

Beaucoup de bruit a entouré la parution de ce roman traduit de l’anglais mais écrit par un auteur québécois d’origine, D.Y. Béchard. Celui-ci, un peu à l’image des personnages qu’il met en scène, a été élevé entre l’Ouest canadien et les États-Unis. Son livre lui a d’ailleurs mérité le Commonwealth Writer’s Prize 2007 du premier roman. Danièle Laurin a même parlé d’un « roman fulgurant ». De quoi créer quelques attentes… Et les attentes, ce n’est pas toujours bon, comme je l’ai déjà mentionné.

J’en avais donc quelques unes. Pas trop. J’ai appris. Mais juste assez pour être vraiment surprise. (...)

Lisez la suite ainsi que les critiques des autres collaborateurs de la Recrue du mois ici.

D.Y. Béchard. Vandal Love ou Perdus en Amérique. Traduit de l'anglais par Sylvie Nicolas. Montréal, Québec Amérique, 2007. 342 p.

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